C’est comme…

Alors, se forcer à rester éveillé devient naturel, tout comme la noirceur qui à ce moment vous empreigne. Mais viennent les larmes et tout ce qui les accompagnent.

C’est comme avoir les pieds sous le sable. Sentir une chaleur rassurante, réconfortante. Puis d’un coup le froid. Être balancé de tout son poids sous l’eau gelée, ne pouvoir remonter à la surface, juste couler aux plus profonds de cette mer glacée. Ne pas en voir la beauté, juste sentir son corps a bout de forces, rester immobile, et laisser gagner le poids de l’eau vous poussez vers le fond jusqu’à ne plus en sentir son corps.

C’est comme une blessure mal nettoyer, peu être infecté. Un mal constant, pesant et fatiguant. Qui ne part pas malgré tous les soins prodigués. C’est une plaie ouverte qui absorbe toutes sortes de choses sans penser que se refermer arrangeraient les choses. C’est une déchirure qui même avec les points les plus solides, cède tôt ou tard, parfois même juste pile au moment de la cicatrisation.

C’est comme des nuits agitées. Ou l’envie de dormir et puissante, mais pas assez face à la douleur de la réalité de ces cauchemars. Alors, se forcer à rester éveillé devient naturel, tout comme la noirceur qui à ce moment vous empreigne. Mais viennent les larmes et tout ce qui les accompagnent. Abattue les paupières finissent toujours par se fermer. Bercer et assister, comme chaque soir par mes plus beaux cauchemars.

C’est comme un livre, ou il manquerait des chapitres, ou des mots. Peu être même le titre. Mais c’est imparfait. Rien ne se suit, ne s’accorde, ne se devine. Tout n’est que brouillon. Des phrases, des paragraphes effacés puis réécrit, mais illisible. C’est une oeuvre qui ne demandait qu’à être continué, qui auraient pu, qui auraient dû … Mais restera inachevé croulant sous l’insuffisant, suffoquant sous l’incomplet.

Sa ressemblera a beaucoup de choses, mais sa restera perdu et terminer.

Amoureuse de l’amour

Laissez-moi en vouloir à quiconque personne désireuse d’entrer dans ma vie. Car une arrivée et signe de départ.

Laissez-moi en vouloir à la terre entière, pleurer de tout mon corps jusqu’à en sentir mon cœur noyer. Laissez-moi en vouloir à quiconque personne désireuse d’entrer dans ma vie. Car une arrivée et signe de départ. Laissez-moi dire c’est choses noires qui me hantent, cette colère qui me bouffe, et crier éternellement dans le plus grand des silences.

Laissez-moi aimer à en perdre la raison, ne voir que par lui. M’inventer un peu d’espoir afin de ne pas totalement sombrer dans le noir. Laissez-moi m’accrocher, me coller, ne faire plus qu’un avec l’invisible. Lui courir après, lui hurler dessus, le haïr, le désirer, le ressentir. Laissez-moi le respirer, même si à chaque bouffer je me sens crever.

Laissez-moi sombrer, me ramasser sur le sol le plus douloureux qui puisse exister. Laissez-moi saigner, avoir mal jusqu’au plus profond de mes entrailles. Détruire tout ce que j’entreprends, espérer ou rêver. Regardez- moi me briser, m’achever, rejoindre mon cœur noyé. Regardez- moi nager à contre-courant, m’arrêter soudainement, pour rejoindre le fond.

Laisser moi juste être : « Follement amoureuse de l’amour.  »

La première goutte de pluie.

Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Entends-tu cette douce mélodie ? C’est la première goutte de pluie. On pourrait la regarder dans les moindres détaille si l’on savaient où elle tomberait. Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Tu la verrais contempler la beauté de la nature, qu’elle verrait peu à peu s’agrandir. As telle peur en prenant conscience de sa chute ? Non, elle semble émerveillée par ce qu’elle sent, ressent du plus profond d’elle. Elle se souvient avoir attendu si longtemps, espérer à chaque seconde que cela arrive. Sa tomber parmi ces espoirs elle ne vivait que pour ça.

Imaginez toutes ces choses qu’elle a pu espérer. Ces choses tellement énormes qu’elle ne pouvaient les toucher. Tellement grande qu’essayer de les enlacer, même espérer de le faire, paraissez impossible. Tellement loin que le seul moyen d’y arriver soit une longue traverser à travers ses rêves qu’elle ne ferait qu’une seule et unique fois.

Fini d’imaginer. Elle l’a vécu. Elle a touché ses rêves, et c’est laisser bercer par ce qu’elle ressentait. C’est laisser tomber, sous l’air de la confiance et de la conviction. Convaincu que ça en valait la peine. Penses-tu qu’as la fin ont puissent changer et dire que l’ont aperçois de la peur ? Peux t’ont dire que quelques centimètres avant la fin des milliards de questions auxquelles elle n’a jamais pensé vienne lui couper se doux son qui la bercer depuis le début ? Peux t’ont dire qu’à quelques millimètres de la fin ces dernières pensées fût… :

« C’est terminer. J’y suis cru, et du plus profond de mon cœur, jusqu’à ne plus en respirer. J’ai laissé volontairement mon rêve me tuer… Ce qui pourrait se nommer : mon plus beau cauchemar. »

Rancœur.

Son dos commence à se courber, ses mains, à trembler. Ses paupières se ferment et se serrent. Elle sent quelque chose traverser son corps.

Droite. Assise sur son siège. Les deux mains posaient sur son clavier. Elle inspire profondément… Son dos commence à se courber, ses mains, à trembler. Ses paupières se ferment et se serrent. Elle sent quelque chose traverser son corps. Ses doigts effleurent les touches, puis d’un coup, elle ouvre les yeux et se mit à taper quelques mots, les uns après les autres. Sans logique. Sans phrase. Juste des mots.

Ses doigts n’effleurez plus les touches. Ils les enfoncer, les frapper, les noyer sous un bruit de clavier aussi agaçant qu’un bruit de paire de talons dans une salle d’attente. Aussi agaçant, qu’un simple bruit dans un parfait silence.

Recourber. Au bord de son siège. Une main posait sur le bureau. Elle souffle de tout son corps. Son autre main bouge. Elle place quelque chose entre ses lèvres, puis prend un briquet. Ses yeux grands ouverts, elle voit la flamme s’approcher, la sent se refléter à travers ses pupilles dilatées. Tout à coup sous une vague de fumer, son index enfonce la touche supprimer.

C’est comme si son cœur refuser de parler. Comme si la rancœur avait gagner…

Sans dernière fois

Je m’accroche à eux, à ces rêves inventés, monter, imaginer.

J’aimerais y vivre, et ne plus pouvoir en sortir, simplement pour continuer à rire.

Je pourrais répéter encore et encore chacun de mes rêves qui bercent mes nuits.

Car dans l’obscurité, ils sont seuls à me redonner l’envie de ne pas m’écrouler.

Ils sont mes brins d’espoirs, ils sont ma force et ma drogue.

Je m’accroche à eux, à ces rêves inventés, monter, imaginer.

J’aimerais y vivre, et ne plus pouvoir en sortir, simplement pour continuer à rire.

Simplement pour oublier ce présent, ces larmes incessantes et ce sentiment d’abandon.

Dans mes rêves nous passons des jours, aussi beau qu’un mardi.

Un mardi où le ciel serait peu ensoleillé…

Mais tu le sais, ta présence rendrait magique et magnifique, une nuit orageuse.

Dans mes rêves, plus rien n’est compliqué et tout est arranger. 

Je ressens du plus profond de mon cœur, la chaleur que procure le bonheur.

Ce ressentie et rare, il est unique et toi seul me le procures.

Alors s’il faut que je rêve pour pouvoir le ressentir comme autrefois…

Endormais moi, jusqu’à la fin des temps.

Toi et moi. Sans dernière fois.

 

Abondon.

Je sens se poids sur mon dos qui ne cesse de me rapprocher du sol. Comme si je devais m’agenouiller devant la douleur.

Sur la route de l’abandon, mon corps se traîne le long de cette route enfouie dans l’obscurité. Mes pensées accouplées de mes sentiments s’envolent, et tombent. Tous se dispersent et se perdent,  au point de s’entremêler aux cailloux qui se trouvent sous mes pieds. Je me sens lasser, vide et perdu. Je marche paralysé, mais sans jamais m’arrêter ni même sans savoir ou je vais me retrouver. Et dans quel état ? Puisque je suis déjà tellement fatiguée… je sens se poids sur mon dos qui ne cesse de me rapprocher du sol. Comme si je devais m’agenouiller devant la douleur. Les jours passent et deviennent de plus en plus longs, tous bercés de souvenirs, ils m’achèveront. Des larmes remplies de couleurs et de notes, glisseront le long de mes joues. Elles ne s’arrêteront que lorsque mes yeux se fermeront d’épuisement. Elle s’arrêteront lorsque mon corps ne criera plus présent.

Sur la route de  l’abandon tu m’as laisser t’es dire en suspens.

Sur la route de l’abandon tu m’as enlevé tous mes espoirs.

Mais ce soir, la gorge nouée, les pensées agitées mon âme te prie, mais mon corps ne cris plus présent.

À toi.

Tout le long du trajet j’ai repensée à nous. J’ai repensée à ce jour. Ce jour où la vie m’a giflé pour la première fois.

Je suis venue de te voir. Il était assez tard. Du moins à 17h00 il faisait déjà nuit. Mais je me suis préparée comme si j’allais à un rendez-vous important. J’ai faits en sorte de bien m’habiller. De paraître comme quelqu’un de soigner. Je me suis coiffée. Maquillée. Parfumée. Même lisser les cheveux… Toi qui me surnommer le roi lion quand tu voyais la grosseur de mes cheveux, tu imagines à quel point j’ai dû passer du temps avec ma brosse en main ! Mais il faisait froid.. C’était même un temps glacial. La veille je suis aller t’acheter une bouquet de roses. J’ai craquée en voyant un mix. Je ne pourrais dire lesquelles avec exactitude je ne m’y connais que trop peu. Mais elle était colorée. Elle n’aspirait pas la tristesse. Pas non plus la joie. Aucune fleur ne peut apporter la joie lorsqu’elle se retrouve sur une tombe. Tout le long du trajet j’ai repensée à nous. J’ai repensée à ce jour. Ce jour où la vie m’a giflé pour la première fois. Ce jour où la vie a décidé de retirer la tienne. Mais crois moi que pas un jour ne passe sans que mon amour pour toi brille au plus profond de mon cœur. Pas une nuit ne passe, ou mon regard ne vacille pas sur les étoiles en te regrettant. Pas une larme qui coulent, sécher, ni même arrêter, car cette peine est immortel. Elle ne meurt pas, mais nous consomme et tel un feu nous éparpille en une bouffer de cendre, balayer par le pas de brève inconnue.

Ma bonne étoile.

Tous ces mots dansent sur mes journées. Car oui ma bonne étoile m’as laissé tomber.

Ma bonne étoile, pas plus tard qu’une ou deux nuit, m’a laissé tomber. Elle n’a pas fait ça avec des pincettes puisque ces phrases résonne encore dans ma tête. Je ne peux pas dire qu’elle m’a faits mal, car pour moi ce mot ne décrits pas ce sentiment ressenti. Mais laisser moi vous dire une chose…ce sentiment et bien pire qu’un simple « mal ». Je me retrouve perdu. Désorienté. Vagabonde. Inutile. Une traînée de sable m’aurait faits m’envoler. Ah si seulement.. Tout paraît si paisible au-dessus des nuages… Mais elle m’a manipulé… Je me sens, trahi. Meurtrie. Mais avant tous lourde et vide à la fois.. Vide de sens mais remplie de sentiments en tous genres. De la tristesse à la haine. De la douleur à la peine. Tous ces mots dansent sur mes journées. Car oui ma bonne étoile m’as laissé tomber.

J’aimais la vie.

Mon esprit nage en plein bonheur, si seulement tu savais à quel point j’aimais la vie, lorsque tu faisais partie de la mienne.

J’aimerais y revenir, à ce temps des souvenirs. Ces moments où j’entendais encore ton rire. Tous ces jours ou tes sourire réchauffaient tous mon corps. Tous ces gestes qui m’enivrait l’esprit d’un amour inconditionnel.

Parfois mon regard se perd dans le vide et me vint un visage rayonnant. Mon esprit nage en plein bonheur, si seulement tu savais à quel point j’aimais la vie, lorsque tu faisais partie de la mienne. Si seulement tu ressentais ce vide qui ne cesse de s’étaler, et ce sentiment de solitude lorsque j’entends ton prénom, se sentiment de peur, de tristesse, de regret et de chagrin… Si seulement tu entendez toutes les paroles que mon esprit me compte chaque soir avant de m’endormir, tout ce bel avenir dont tu devais faire parti…

Toutes ces larmes que tu aurais pu empêcher, tout ce mal que tu aurais pu éviter, tout cette amour que j’aurais tant aimé continuer à te donner… J’aimerais te parler rien qu’une fois pour te demander comment nous en sommes arrivés là. Que tu comptes et comptera toujours pour moi, malgré que tu ne fasses plus partie de ma vie, malgré que je n’ai pu t’empêcher de partir, malgré que j’ai mal à en mourir.

Ce mal de chien.

C’est une blessure qui ne cicatrice pas. Qui me plonge dans une haine profonde et dans une tristesse immense.

C’est comme un pincement au cœur. Un pincement qui dure et ne s’arrête jamais.

C’est comme une épine sur laquelle je marche en continu.

C’est comme si une mauvaise mélodie ne connaissant pas de fin, s’installer dans ma tête.

C’est une blessure qui ne cicatrice pas. Qui me plonge dans une haine profonde et dans une tristesse immense. Quand j’y pense plus rien pour moi n’as de sens. Je ressens seulement ce mal de chien, qui me brise le cœur, et m’enivre l’esprit. Ce tourbillon de sentiment dans mon corps qui détruirait le monde entier. Et ces larmes incessantes qui ne cesse de m’accompagner… Ton prénom dans ma tête, qui ne cesse de raisonner…. tous ces moments que je rêve de recommencer.

Je m’abondonne à tous ce déluge. J’ai essayer de comprendre et de m’accrocher. Mais je viens de réaliser , que tous ça je l’ai imaginé, rêvé, que j’étais la seul à y tenir, la seul à vouloir s’en souvenir.