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Elle se souvient. 

Elle se souvient de ton sourire et quand elle y pense, elle se rappelle avoir été heureuse. Elle s’accrochait à toi, comme une désespérée face à son dernier atome d’espoir.

Son corps criait ton nom, lorsque c’est larmes hurler sans voix. A t’es côté, elle se sentait légère. Légère au point, que, quelques fois un léger coup de vent lui aurait suffi pour déployer ces ailes et s’envoler sur un nuage qui la transporterait là où elle l’a toujours rêvée.

Parlons-en de ces rêves, tu l’ai nourrissais et lorsqu’elle n’y croyait plus elle se remémorée le son de ta voix, celui qui lui donnait l’impression de n’avoir peur de rien, celui qui lui donnait l’impression d’être quelqu’un… Et tu sais quoi ? C’est toujours le cas.

Malgré que tu ne sois plus là, tu resteras l’unique personne qui lui a donné la force de croire en elle. Le seul et unique, qui faisait d’elle une plus belle personne. Enfin.. tu resteras l’unique personne avec qui elle rêvait monde et merveilles.

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Rire narquois.

Je te supplierais de me laisser, te dirais que tu m’as déjà achevé. Mais de tes lèvres sortira un rire narquois me disant que je serais toujours ta proie.

Lorsque la nuit tombera, de mon visage froid tu te souviendras. Dès lors tu voudras t’approcher de moi. Mais mes mains bloqueront tes pas. Mes larmes te crieront de t’en aller. Mais ton ombre et le miens, ont comme, étaient toujours liés.

Je te supplierais de me laisser, te dirais que tu m’as déjà achevé. Mais de tes lèvres sortira un rire narquois me disant que je serais toujours ta proie.

Mais ne vois-tu pas que je serais mieux sans toi ? Ne ressent-tu pas mon cœur transpirer d’effrois ? N’entends-tu pas le mal que tu me fais lorsque tu me foudroie…?

Ton rire reprendra. Je m’enfuirais mais te sentirais marcher dans mes pas… je tomberais à même le sol puis tu me chuchoteras… 

« Moi la tristesse, promet de rester jusqu’à ce que tu ne répondes plus de toi. »

 

Qu’un signe.

C’est comme une montagne que je n’arrive plus à escalader. Je ne saurais vous dire où je me suis arrêté, mes yeux restent fermer, je suis peu être au milieu, un peu plus haut ou bien moins… Mais j’ai tenté et malheureusement échouer. Je suis épuisé vous savez, c’est dur et sa demande beaucoup de soi. Tout tourne autour de l’espoir et je pense ne plus en avoir. Tout me paraît sombre et triste. Alors je m’arrête.

Doucement, mes paupières s’ouvrent. Je peux constater avoir parcouru un long chemin. Du haut de cette montagne je vois tous les obstacles que j’ai dû traverser et tous ce vide juste en dessous de mes pieds… Tous me donnent l’impression d’être en apesanteur. Mais j’ai froid. J’ai peur. J’ai tout donné jusqu’à mon épuisement complet. Je me suis accrochée à tous ce que je pouvais. J’ai rempli mon coeur d’espoir avec des choses que mon imagination me faisait croire.

Mon corps entier me hurle de continuer, de m’accrocher et de me battre. Mais mon coeur est si faible et tous aussi geler que cette neige qui m’entoure. Je ne trouve plus la force de me relever. Tout ce qui me faudrait ces quelques choses qui me pousseraient à me dire que je n’ai pas à regretter d’avoir tant espéré.
Du haut de cette montagne, dans mes derniers efforts, je serre une poigner de glace et dans mes brèves soupire je vous chuchote ne souhaiter qu’un signe…

Rien qu’un soir.

« Viens me voir rien que pour te dire que je t’aime, que la mort nous à peut-être séparer, mais que pour rien au monde je t’oublierais.. »

Viens me voir. Rien que pour entendre ton rire une dernière fois. Rien que pour voir l’éclat de joie omniprésente dans ton regard. Rien que pour voir tes lèvres former le plus beau des sourires. Rien que pour parler de tous et de rien avec toi. Rien que pour te dire tout ce que je n’ai pas su te dire. Toutes ces choses inavouées et tous cette amour cacher. Viens me voir rien que pour te dire que je t’aime, que la mort nous à peut-être séparer, mais que pour rien au monde je t’oublierais. Nous nous mettrons assises au clair de lune et tu me montreras où se trouve ton étoile. Je retiendrais l’emplacement exact, et chaques jour je te raconterais mes journées, je rirais. Parfois je pleurerais. Mais peu m’importe je sais que je serais écoutée. Allonger sous une nuit surement plus belle que n’importe quelle autres nuits, je te tiendrais probablement la main, tu pourras sentir à travers ce geste tous le bonheur que ta présence m’apporter, et tous ce vide que tu as laissé… Te revoir rien qu’un soir, rien que pour te faire ces aux revoirs que la vie ne nous as pas laissé le temps de faire.

Je ne veux plus être attirée par le noir.

La tête pleine de pensée, l’estomac noué, encore une nuit trop agitée. J’essaie de laisser tous derrière moi, mais un rien me refais penser à tout ça, je cogite je chuchote mon cœur palpite si vite, je me pose et reprends mon calme, je ne veux plus repenser à tous ces drames Mais que dois-je faire pour baisser ce bras qui tremble de peur de lâcher ce doigt. Cette gâchette me hurle de presser la détente, mais rien n’y fait je suis tremblante au fond je crois que je veux rester vivante. Chacun a ses blessures, donc une armure différente, qu’elle soit solide ou non, la prière m’aide donc on peut dire que je m’en contante. À chaque pas j’ai l’impression de reculer, mais que dois-je faire je ne peux plus encaisser, et ces larmes tellement présente à chaque souvenir qui me hante. Et ont me dit que ça passera, mais je n’y crois pas, pourquoi garder espoirs, quand chaque jour tu ne broies que du noir, tu t’attaches mais tu craques, tu te braques, tu laisses ton cœur s’éteindre à petit feu, en espérant secrètement, qu’on vienne te faire un avoue, t’attend juste qu’on s’occupe de toi, qu’on te prenne dans les bras, au fond t’attend juste qu’un regard sincère croise le tien, un regard si spécial qui t’en ferais oublier ton chagrin. Si ce soir je met des mots sur mes penser puis-je croire que c’est pour avancer ? est-ce que je vais être comme c’est personne qui ne cesse de se lamenter sur leur sort, sur leur malheur, sur leur misèreserais-je comme ces gens qui pensent qu’en finir serait le tarif de tous les vices que la vie t’offre, de la perte d’un être cher ou encore le sentiment de n’être que poussière. Pourrais-je un jour arrêtait de me poser des questions je n’ai que 20 ans je devrais croquer la vie à pleine dent et ne pas oublier que le temps ne passe pas lentement, je ne veux plus penser que chaque minute passée à respirer me tue silencieusement, je veux crier, hurler mais rien n’y fait tendez-moi la main écouter mes pensées fixer mon regard j’ai besoin qu’on m’aide je ne veux plus être attirée par le noir.

Ajout du titre.

Son dos commence à se courber, ses mains, à trembler. Ses paupières se ferment et se serrent. Elle sent quelque chose traverser son corps.

Droite. Assise sur son siège. Les deux mains posaient sur son clavier. Elle inspire profondément… Son dos commence à se courber, ses mains, à trembler. Ses paupières se ferment et se serrent. Elle sent quelque chose traverser son corps. Ses doigts effleurent les touches, puis d’un coup, elle ouvre les yeux et se mit à taper quelques mots, les uns après les autres. Sans logique. Sans phrase. Juste des mots.

Ses doigts n’effleurez plus les touches. Ils les enfoncer, les frapper, les noyer sous un bruit de clavier aussi agaçant qu’un bruit de paire de talons dans une salle d’attente. Aussi agaçant, qu’un simple bruit dans un parfait silence.

Recourber. Au bord de son siège. Une main posait sur le bureau. Elle souffle de tout son corps. Son autre main bouge. Elle place quelque chose entre ses lèvres, puis prend un briquet. Ses yeux grands ouverts, elle voit la flamme s’approcher, la sent se refléter à travers ses pupilles dilatées. Tout à coup sous une vague de fumer, son index enfonce la touche supprimer.

C’est comme si son cœur refuser de parler. Comme si la rancœur avait gagner…

Sans dernière fois

Je m’accroche à eux, à ces rêves inventés, monter, imaginer.

J’aimerais y vivre, et ne plus pouvoir en sortir, simplement pour continuer à rire.

Je pourrais répéter encore et encore chacun de mes rêves qui bercent mes nuits.

Car dans l’obscurité, ils sont seuls à me redonner l’envie de ne pas m’écrouler.

Ils sont mes brins d’espoirs, ils sont ma force et ma drogue.

Je m’accroche à eux, à ces rêves inventés, monter, imaginer.

J’aimerais y vivre, et ne plus pouvoir en sortir, simplement pour continuer à rire.

Simplement pour oublier ce présent, ces larmes incessantes et ce sentiment d’abandon.

Dans mes rêves nous passons des jours, aussi beau qu’un mardi.

Un mardi où le ciel serait peu ensoleillé…

Mais tu le sais, ta présence rendrait magique et magnifique, une nuit orageuse.

Dans mes rêves, plus rien n’est compliqué et tout est arranger. 

Je ressens du plus profond de mon cœur, la chaleur que procure le bonheur.

Ce ressentie et rare, il est unique et toi seul me le procures.

Alors s’il faut que je rêve pour pouvoir le ressentir comme autrefois…

Endormais moi, jusqu’à la fin des temps.

Toi et moi. Sans dernière fois.

 

Abondon.

Je sens se poids sur mon dos qui ne cesse de me rapprocher du sol. Comme si je devais m’agenouiller devant la douleur.

Sur la route de l’abandon, mon corps se traîne le long de cette route enfouie dans l’obscurité. Mes pensées accouplées de mes sentiments s’envolent, et tombent. Tous se dispersent et se perdent,  au point de s’entremêler aux cailloux qui se trouvent sous mes pieds. Je me sens lasser, vide et perdu. Je marche paralysé, mais sans jamais m’arrêter ni même sans savoir ou je vais me retrouver. Et dans quel état ? Puisque je suis déjà tellement fatiguée… je sens se poids sur mon dos qui ne cesse de me rapprocher du sol. Comme si je devais m’agenouiller devant la douleur. Les jours passent et deviennent de plus en plus longs, tous bercés de souvenirs, ils m’achèveront. Des larmes remplies de couleurs et de notes, glisseront le long de mes joues. Elles ne s’arrêteront que lorsque mes yeux se fermeront d’épuisement. Elle s’arrêteront lorsque mon corps ne criera plus présent.

Sur la route de  l’abandon tu m’as laisser t’es dire en suspens.

Sur la route de l’abandon tu m’as enlevé tous mes espoirs.

Mais ce soir, la gorge nouée, les pensées agitées mon âme te prie, mais mon corps ne cris plus présent.

À toi.

Tout le long du trajet j’ai repensée à nous. J’ai repensée à ce jour. Ce jour où la vie m’a giflé pour la première fois.

Je suis venue de te voir. Il était assez tard. Du moins à 17h00 il faisait déjà nuit. Mais je me suis préparée comme si j’allais à un rendez-vous important. J’ai faits en sorte de bien m’habiller. De paraître comme quelqu’un de soigner. Je me suis coiffée. Maquillée. Parfumée. Même lisser les cheveux… Toi qui me surnommer le roi lion quand tu voyais la grosseur de mes cheveux, tu imagines à quel point j’ai dû passer du temps avec ma brosse en main ! Mais il faisait froid.. C’était même un temps glacial. La veille je suis aller t’acheter une bouquet de roses. J’ai craquée en voyant un mix. Je ne pourrais dire lesquelles avec exactitude je ne m’y connais que trop peu. Mais elle était colorée. Elle n’aspirait pas la tristesse. Pas non plus la joie. Aucune fleur ne peut apporter la joie lorsqu’elle se retrouve sur une tombe. Tout le long du trajet j’ai repensée à nous. J’ai repensée à ce jour. Ce jour où la vie m’a giflé pour la première fois. Ce jour où la vie a décidé de retirer la tienne. Mais crois moi que pas un jour ne passe sans que mon amour pour toi brille au plus profond de mon cœur. Pas une nuit ne passe, ou mon regard ne vacille pas sur les étoiles en te regrettant. Pas une larme qui coulent, sécher, ni même arrêter, car cette peine est immortel. Elle ne meurt pas, mais nous consomme et tel un feu nous éparpille en une bouffer de cendre, balayer par le pas de brève inconnue.

Ma bonne étoile.

Tous ces mots dansent sur mes journées. Car oui ma bonne étoile m’as laissé tomber.

Ma bonne étoile, pas plus tard qu’une ou deux nuit, m’a laissé tomber. Elle n’a pas fait ça avec des pincettes puisque ces phrases résonne encore dans ma tête. Je ne peux pas dire qu’elle m’a faits mal, car pour moi ce mot ne décrits pas ce sentiment ressenti. Mais laisser moi vous dire une chose…ce sentiment et bien pire qu’un simple « mal ». Je me retrouve perdu. Désorienté. Vagabonde. Inutile. Une traînée de sable m’aurait faits m’envoler. Ah si seulement.. Tout paraît si paisible au-dessus des nuages… Mais elle m’a manipulé… Je me sens, trahi. Meurtrie. Mais avant tous lourde et vide à la fois.. Vide de sens mais remplie de sentiments en tous genres. De la tristesse à la haine. De la douleur à la peine. Tous ces mots dansent sur mes journées. Car oui ma bonne étoile m’as laissé tomber.

J’aimais la vie.

Mon esprit nage en plein bonheur, si seulement tu savais à quel point j’aimais la vie, lorsque tu faisais partie de la mienne.

J’aimerais y revenir, à ce temps des souvenirs. Ces moments où j’entendais encore ton rire. Tous ces jours ou tes sourire réchauffaient tous mon corps. Tous ces gestes qui m’enivrait l’esprit d’un amour inconditionnel.

Parfois mon regard se perd dans le vide et me vint un visage rayonnant. Mon esprit nage en plein bonheur, si seulement tu savais à quel point j’aimais la vie, lorsque tu faisais partie de la mienne. Si seulement tu ressentais ce vide qui ne cesse de s’étaler, et ce sentiment de solitude lorsque j’entends ton prénom, se sentiment de peur, de tristesse, de regret et de chagrin… Si seulement tu entendez toutes les paroles que mon esprit me compte chaque soir avant de m’endormir, tout ce bel avenir dont tu devais faire parti…

Toutes ces larmes que tu aurais pu empêcher, tout ce mal que tu aurais pu éviter, tout cette amour que j’aurais tant aimé continuer à te donner… J’aimerais te parler rien qu’une fois pour te demander comment nous en sommes arrivés là. Que tu comptes et comptera toujours pour moi, malgré que tu ne fasses plus partie de ma vie, malgré que je n’ai pu t’empêcher de partir, malgré que j’ai mal à en mourir.

Ce mal de chien.

C’est une blessure qui ne cicatrice pas. Qui me plonge dans une haine profonde et dans une tristesse immense.

C’est comme un pincement au cœur. Un pincement qui dure et ne s’arrête jamais.

C’est comme une épine sur laquelle je marche en continu.

C’est comme si une mauvaise mélodie ne connaissant pas de fin, s’installer dans ma tête.

C’est une blessure qui ne cicatrice pas. Qui me plonge dans une haine profonde et dans une tristesse immense. Quand j’y pense plus rien pour moi n’as de sens. Je ressens seulement ce mal de chien, qui me brise le cœur, et m’enivre l’esprit. Ce tourbillon de sentiment dans mon corps qui détruirait le monde entier. Et ces larmes incessantes qui ne cesse de m’accompagner… Ton prénom dans ma tête, qui ne cesse de raisonner…. tous ces moments que je rêve de recommencer.

Je m’abondonne à tous ce déluge. J’ai essayer de comprendre et de m’accrocher. Mais je viens de réaliser , que tous ça je l’ai imaginé, rêvé, que j’étais la seul à y tenir, la seul à vouloir s’en souvenir.