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Elle se souvient. 

Elle se souvient de ton sourire et quand elle y pense, elle se rappelle avoir été heureuse. Elle s’accrochait à toi, comme une désespérée face à son dernier atome d’espoir.

Son corps criait ton nom, lorsque c’est larmes hurler sans voix. A t’es côté, elle se sentait légère. Légère au point, que, quelques fois un léger coup de vent lui aurait suffi pour déployer ces ailes et s’envoler sur un nuage qui la transporterait là où elle l’a toujours rêvée.

Parlons-en de ces rêves, tu l’ai nourrissais et lorsqu’elle n’y croyait plus elle se remémorée le son de ta voix, celui qui lui donnait l’impression de n’avoir peur de rien, celui qui lui donnait l’impression d’être quelqu’un… Et tu sais quoi ? C’est toujours le cas.

Malgré que tu ne sois plus là, tu resteras l’unique personne qui lui a donné la force de croire en elle. Le seul et unique, qui faisait d’elle une plus belle personne. Enfin.. tu resteras l’unique personne avec qui elle rêvait monde et merveilles.

Je te déteste.

Tu ma fais sentir être quelqu’un de spécial, quelqu’un a part. Pour finalement me plonger dans le noir. En fin de compte je suis la banalité incarnée.

Rien ne devait se passer comme ça. Tous devaient s’arranger, mais toi, tu en as décidé autrement. Je croyais en toi. L’erreur et surement la. Puisque maintenant tu ne fais partie que de mes souvenirs. Tu ma fais sentir être quelqu’un de spécial, quelqu’un a part. Pour finalement me plonger dans le noir. En fin de compte je suis la banalité incarnée.

Lorsque je pense à toi, ma poitrine se serre, mon cœur saigne, et mes larmes apparaissent. Mon corps s’affaiblit et mes pensées ne cessent de s’entasser, jusqu’à me poser mille et une questions, que le temps n’a pas décidé de retirer. Bien au contraire tout ça ne cesse de s’aggraver. Je dois surement le mériter.

Tu as mis une croix sur moi, sans même que je ne sache pourquoi. Lorsque je repense à tout ça, je ne peux m’empêcher de me sentir coupable. Pour en arriver la, j’ai du te faire du mal, te décevoir…Ou peu être que tu n’es pas ce que tu prétends être. Puisque du plus profond de mon âme je peux dire n’avoir jamais penser t’effacer.

Je te déteste de me laisser pleurer en murmurant ton prénom.

Je te déteste de m’avoir donnée confiance en moi, pour finalement me briser.

 Mais si seulement tu savais comme ça fais mal de te détester…

Rire narquois.

Je te supplierais de me laisser, te dirais que tu m’as déjà achevé. Mais de tes lèvres sortira un rire narquois me disant que je serais toujours ta proie.

Lorsque la nuit tombera, de mon visage froid tu te souviendras. Dès lors tu voudras t’approcher de moi. Mais mes mains bloqueront tes pas. Mes larmes te crieront de t’en aller. Mais ton ombre et le miens, ont comme, étaient toujours liés.

Je te supplierais de me laisser, te dirais que tu m’as déjà achevé. Mais de tes lèvres sortira un rire narquois me disant que je serais toujours ta proie.

Mais ne vois-tu pas que je serais mieux sans toi ? Ne ressent-tu pas mon cœur transpirer d’effrois ? N’entends-tu pas le mal que tu me fais lorsque tu me foudroie…?

Ton rire reprendra. Je m’enfuirais mais te sentirais marcher dans mes pas… je tomberais à même le sol puis tu me chuchoteras… 

« Moi la tristesse, promet de rester jusqu’à ce que tu ne répondes plus de toi. »

 

Je m’excuse.

La sensibilité n’a rien à faire dans cette vie et ne devrait exister. C’est notre poison.

Je vous présente mes excuses. Je suis désoler je suis bien trop fatiguée. Je m’excuse de tous prendre trop à cœur je suis désolée du mal que j’ai ou j’ai pu faire. Je suis confuse que vous ressentiez ma douleur, que vous entendiez les cris de mes larmes et de mon désespoir. Je suis désoler de tous laisser tomber, de vous laisser tomber… La sensibilité n’a rien à faire dans cette vie et ne devrait exister. C’est notre poison. Du moins c’est le mien. Ont ma toujours dit qu’être sensible étais important, car la sensibilité fait parler notre cœur, mais qui a dit que laisser parler son cœur était bon ? On attend des choses, des paroles, des actes lorsque nous le laissons parler. Et bien trop souvent ce ne sont pas les choses que nous voulions… Mais je ne vous en veux pas pour ça. Chacun a besoin d’entendre ce qu’il veux, mais je veux que vous n’entendiez qu’une seul chose aujourd’hui…

Je suis désolée d’être faible.

 

Que faire ? 

Je voulais écrire, comme je le faisais habituellement… Mais je n’y arrive pas, du moins je n’y arrive plus… Je ne saurais dire ce qui se passe, sachant tout ce qu’écrire représente à mes yeux… Partagez mes écrits avec vous, que vous soyer nombreux ou peu à me lire, était un petit bout de bonheur que la vie avait décidé de m’accorder. Mais aujourd’hui, je n’y ai plus le droit. Ça vous est déjà arrivé ?  Je n’en doute pas. Mais qu’avez-vous fait lorsque tous ces sentiments de peur, de perte absolue de confiance en soi, vous ont envahi ? Lorsque vous aviez l’impression que chaque mot que vous employé était vide de sens…? Que vos textes n’inspirent rien…?

 Que faire lorsque la seule chose qui vous permettez de tenir le coup s’efface petit à petit de votre vie.. ?

Qu’un signe.

C’est comme une montagne que je n’arrive plus à escalader. Je ne saurais vous dire où je me suis arrêté, mes yeux restent fermer, je suis peu être au milieu, un peu plus haut ou bien moins… Mais j’ai tenté et malheureusement échouer. Je suis épuisé vous savez, c’est dur et sa demande beaucoup de soi. Tout tourne autour de l’espoir et je pense ne plus en avoir. Tout me paraît sombre et triste. Alors je m’arrête.

Doucement, mes paupières s’ouvrent. Je peux constater avoir parcouru un long chemin. Du haut de cette montagne je vois tous les obstacles que j’ai dû traverser et tous ce vide juste en dessous de mes pieds… Tous me donnent l’impression d’être en apesanteur. Mais j’ai froid. J’ai peur. J’ai tout donné jusqu’à mon épuisement complet. Je me suis accrochée à tous ce que je pouvais. J’ai rempli mon coeur d’espoir avec des choses que mon imagination me faisait croire.

Mon corps entier me hurle de continuer, de m’accrocher et de me battre. Mais mon coeur est si faible et tous aussi geler que cette neige qui m’entoure. Je ne trouve plus la force de me relever. Tout ce qui me faudrait ces quelques choses qui me pousseraient à me dire que je n’ai pas à regretter d’avoir tant espéré.
Du haut de cette montagne, dans mes derniers efforts, je serre une poigner de glace et dans mes brèves soupire je vous chuchote ne souhaiter qu’un signe…

Espérer se reposer…

La seule chose qui le lui est accordée c’est d’espérer… Espérer arriver, avant que ces fissures ne s’agrandissent de trop. Avant qu’elle se fragilise de trop.

Une feuille d’automne emporter par un doux courant, se laisse emmener, interdit de tous mouvements. La voie tu flottait ? Elle souhaite retrouver sa liberté et arriver au bout de ce torrent. Elle s’imagine se reposer sous ce magnifique arbre qui l’attend.


L’entend tu craquais et se fissurait ? Ce sont tous ces obstacles qu’elle rencontre et percute de pleins fouets. À chacun de ces coups elle sens l’eau se poser froidement sur elle. Elle se sent plus lourde et doit maintenant avancer avec ce poids qu’elle n’a pas pu éviter.


La seule chose qui le lui est accordée c’est d’espérer
Espérer arriver, avant que ces fissures ne s’agrandissent de trop. Avant qu’elle se fragilise de trop. Elle aurais aimer s’arrêter, faire une pause. Simplement se ressourcer et lui donner la force qui lui manquais pour avancer.


Tu ne l’as voit plus je le sais, son poids était trop pesant, elle aura lutté comme elle pouvait Mais elle n’était pas libre, elle n’avais pas le choix de passer par ce cours d’eau c’était le seul chemin qu’on lui avait indiqué Se reposer ces tous ce qu’elle voulait. Cet arbre ces tous ce qu’elle espérait.


Ils…

Ils te feront du mal, mais te diront que c’est toi qui es trop sensible. Qui prend les choses trop à cœur. Ils te feront pleurer, mais ne sécheront jamais tes larmes. Ils te feront te remettre en question, mais ne t’aideront jamais à trouver les réponses. Ils t’enlèveront quelques bouts d’espoir par ici… par là… mais ne te le rendront jamais. Ils te feront trembler telle une feuille, soulever par une légère brise, mais ne te prendront jamais dans les bras pour te calmer. Ils te feront broyer du noir, mais même en te voyant assise dans l’obscurité, une main sur l’interrupteur, il ne te feront voir aucune autres couleurs. Tu leur diras que tu n’es plus la même, tu leur diras que tu te sens incomprise, tu leur diras que ton sourire est faux, tu leur diras que tu n’as plus aucun espoir que tu es fatiguée, que tu ne veux pas de leur pitié seulement de leur humanité.. Tu leurs diras tous un tas de choses, pas pour te plaindre ou attirée l’attention, non, simplement que tu es comme ça, tu es ce genre de personne qui a besoin d’amour, qui a besoin d’être entourée, tu es simplement ce genre de personne un peu trop sensible. Tu es ce genre de personne qui a besoin de se sentir rassuré.  Pas tout le temps, mais seulement quand t’es cris résonne dans tous ton corps pour arriver à t’es lèvres et ne sortir que silencieusement. Tu n’as pas choisi d’être comme ça, mais tu es belle est bien cette personne.. Ouvre bien grand les yeux, laisse les rayons du soleil se poser sur ton corps et réchauffer ton cœur, le temps te laissera devenir qui tu veux être.

La tristesse.

Elle est tous le temps là. Ont ne l’entend jamais arrivée, elle est bien trop silencieuse. Elle accorde aucune importance au faîte de savoir si elle nous gêne. Une fois quelle est là elle s’installe. Elle prend le contrôle de tous. Elle ne nous laisse aucun répit. Elle nous fatigue, nous use, des fois beaucoup plus que d’autres. Elle peut rester tellement longtemps comme passer et disparaître en un coup de vent. Elle peut nous marquer comme nous apprendre à oublier. Elle est trompeuse et nous donne l’impression d’être seul même entouré. À bout de souffle ont la fuis, mais elle fini toujours par nous rattraper. Elle peut rendre un jour ensoleillé aussi froid qu’un jour d’hiver, un sourire aussi triste qu’une larme. Elle peut faire tellement de chose avec nous .. elle.. « la tristesse ».

    Il te suffit..

    Il te suffit de me regarder pour me faire décoller vers un autre univers.
    Un univers où tous est beau, où le vent ne souffle jamais trop fort. Où le soleil brille à m’en faire pétiller les yeux, où les nuages ne passent que très rarement dans ce ciel d’une intense beauté bleuté. Où les orages ne crient jamais trop fort, un univers où je me sens respirer.
    Il te suffit de me sourire pour m’envoyer tous droit vers le paradis.
    Tous droit là où je peux être moi-même, où chacun de mes battements de cils me donne l’impression de volé. Là où mais penser sont submergés par une bouffer de bonheur, tous droit, là où je n’ai plus peur. Là où je transpire l’amour à en noyer en détaille tous ces mauvais jours.
    Il te suffit de me parler pour donner à mon coeur l’impression de danser.
    Une danse synchroniser au son de ta voix, emmenant mon coeur ici et là. Le laissant glisser sur un doux et fin tissu de soi. Me parler rien qu’un peu, donne à mon coeur mille et une raisons de ne jamais s’arrêter de battre, et me donne la force de ne jamais me laisser abattre.