C’est comme…

Alors, se forcer à rester éveillé devient naturel, tout comme la noirceur qui à ce moment vous empreigne. Mais viennent les larmes et tout ce qui les accompagnent.

C’est comme avoir les pieds sous le sable. Sentir une chaleur rassurante, réconfortante. Puis d’un coup le froid. Être balancé de tout son poids sous l’eau gelée, ne pouvoir remonter à la surface, juste couler aux plus profonds de cette mer glacée. Ne pas en voir la beauté, juste sentir son corps a bout de forces, rester immobile, et laisser gagner le poids de l’eau vous poussez vers le fond jusqu’à ne plus en sentir son corps.

C’est comme une blessure mal nettoyer, peu être infecté. Un mal constant, pesant et fatiguant. Qui ne part pas malgré tous les soins prodigués. C’est une plaie ouverte qui absorbe toutes sortes de choses sans penser que se refermer arrangeraient les choses. C’est une déchirure qui même avec les points les plus solides, cède tôt ou tard, parfois même juste pile au moment de la cicatrisation.

C’est comme des nuits agitées. Ou l’envie de dormir et puissante, mais pas assez face à la douleur de la réalité de ces cauchemars. Alors, se forcer à rester éveillé devient naturel, tout comme la noirceur qui à ce moment vous empreigne. Mais viennent les larmes et tout ce qui les accompagnent. Abattue les paupières finissent toujours par se fermer. Bercer et assister, comme chaque soir par mes plus beaux cauchemars.

C’est comme un livre, ou il manquerait des chapitres, ou des mots. Peu être même le titre. Mais c’est imparfait. Rien ne se suit, ne s’accorde, ne se devine. Tout n’est que brouillon. Des phrases, des paragraphes effacés puis réécrit, mais illisible. C’est une oeuvre qui ne demandait qu’à être continué, qui auraient pu, qui auraient dû … Mais restera inachevé croulant sous l’insuffisant, suffoquant sous l’incomplet.

Sa ressemblera a beaucoup de choses, mais sa restera perdu et terminer.

La première goutte de pluie.

Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Entends-tu cette douce mélodie ? C’est la première goutte de pluie. On pourrait la regarder dans les moindres détaille si l’on savaient où elle tomberait. Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Tu la verrais contempler la beauté de la nature, qu’elle verrait peu à peu s’agrandir. As telle peur en prenant conscience de sa chute ? Non, elle semble émerveillée par ce qu’elle sent, ressent du plus profond d’elle. Elle se souvient avoir attendu si longtemps, espérer à chaque seconde que cela arrive. Sa tomber parmi ces espoirs elle ne vivait que pour ça.

Imaginez toutes ces choses qu’elle a pu espérer. Ces choses tellement énormes qu’elle ne pouvaient les toucher. Tellement grande qu’essayer de les enlacer, même espérer de le faire, paraissez impossible. Tellement loin que le seul moyen d’y arriver soit une longue traverser à travers ses rêves qu’elle ne ferait qu’une seule et unique fois.

Fini d’imaginer. Elle l’a vécu. Elle a touché ses rêves, et c’est laisser bercer par ce qu’elle ressentait. C’est laisser tomber, sous l’air de la confiance et de la conviction. Convaincu que ça en valait la peine. Penses-tu qu’as la fin ont puissent changer et dire que l’ont aperçois de la peur ? Peux t’ont dire que quelques centimètres avant la fin des milliards de questions auxquelles elle n’a jamais pensé vienne lui couper se doux son qui la bercer depuis le début ? Peux t’ont dire qu’à quelques millimètres de la fin ces dernières pensées fût… :

« C’est terminer. J’y suis cru, et du plus profond de mon cœur, jusqu’à ne plus en respirer. J’ai laissé volontairement mon rêve me tuer… Ce qui pourrait se nommer : mon plus beau cauchemar. »