Amoureuse de l’amour

Laissez-moi en vouloir à quiconque personne désireuse d’entrer dans ma vie. Car une arrivée et signe de départ.

Laissez-moi en vouloir à la terre entière, pleurer de tout mon corps jusqu’à en sentir mon cœur noyer. Laissez-moi en vouloir à quiconque personne désireuse d’entrer dans ma vie. Car une arrivée et signe de départ. Laissez-moi dire c’est choses noires qui me hantent, cette colère qui me bouffe, et crier éternellement dans le plus grand des silences.

Laissez-moi aimer à en perdre la raison, ne voir que par lui. M’inventer un peu d’espoir afin de ne pas totalement sombrer dans le noir. Laissez-moi m’accrocher, me coller, ne faire plus qu’un avec l’invisible. Lui courir après, lui hurler dessus, le haïr, le désirer, le ressentir. Laissez-moi le respirer, même si à chaque bouffer je me sens crever.

Laissez-moi sombrer, me ramasser sur le sol le plus douloureux qui puisse exister. Laissez-moi saigner, avoir mal jusqu’au plus profond de mes entrailles. Détruire tout ce que j’entreprends, espérer ou rêver. Regardez- moi me briser, m’achever, rejoindre mon cœur noyé. Regardez- moi nager à contre-courant, m’arrêter soudainement, pour rejoindre le fond.

Laisser moi juste être : « Follement amoureuse de l’amour.  »

La première goutte de pluie.

Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Entends-tu cette douce mélodie ? C’est la première goutte de pluie. On pourrait la regarder dans les moindres détaille si l’on savaient où elle tomberait. Celle-ci doit être majestueusement belle lors de son premier et unique passage à travers les nuages. Hypnotisante lors de son vol, qui paraîtrait incroyablement long jusqu’à son arrivée.

Tu la verrais contempler la beauté de la nature, qu’elle verrait peu à peu s’agrandir. As telle peur en prenant conscience de sa chute ? Non, elle semble émerveillée par ce qu’elle sent, ressent du plus profond d’elle. Elle se souvient avoir attendu si longtemps, espérer à chaque seconde que cela arrive. Sa tomber parmi ces espoirs elle ne vivait que pour ça.

Imaginez toutes ces choses qu’elle a pu espérer. Ces choses tellement énormes qu’elle ne pouvaient les toucher. Tellement grande qu’essayer de les enlacer, même espérer de le faire, paraissez impossible. Tellement loin que le seul moyen d’y arriver soit une longue traverser à travers ses rêves qu’elle ne ferait qu’une seule et unique fois.

Fini d’imaginer. Elle l’a vécu. Elle a touché ses rêves, et c’est laisser bercer par ce qu’elle ressentait. C’est laisser tomber, sous l’air de la confiance et de la conviction. Convaincu que ça en valait la peine. Penses-tu qu’as la fin ont puissent changer et dire que l’ont aperçois de la peur ? Peux t’ont dire que quelques centimètres avant la fin des milliards de questions auxquelles elle n’a jamais pensé vienne lui couper se doux son qui la bercer depuis le début ? Peux t’ont dire qu’à quelques millimètres de la fin ces dernières pensées fût… :

« C’est terminer. J’y suis cru, et du plus profond de mon cœur, jusqu’à ne plus en respirer. J’ai laissé volontairement mon rêve me tuer… Ce qui pourrait se nommer : mon plus beau cauchemar. »